2. Les changements sur notre psychique

    Lors du rire, l'hypothalamus, glande située au centre du cerveau, libère dans l'ensemble du corps des endorphines (morphines naturelles), aux propriétés anti-douleur et calmantes. L'effet d'une respiration profonde améliore au même temps l'oxygénation du cerveau.



    De son coté, le cœur se met à battre plus vite et plus fort. Les artères, après s'être rétrécies, se dilatent, provoquant une baisse de la tension artérielle et une sensation de bien-être. Ensuite, une profonde détente envahit tout le corps. Cette détente est aussi psychique et possède plusieurs facettes.


  •     Effets anti-stress : Le rire contribue à la réduction du stress. C’est la sécrétion d’endorphines qui apaise le corps et apporte un bien-être. Le rire permet aussi de se libérer d’un malaise ou d’une angoisse parce qu’il décharge le corps de ses tensions et libère l’esprit de ses occupations.

    Cette protection nous permet de mieux faire face aux chocs de la vie. En effet, plus de 90 % des évènements qui nous heurtent chaque jour sont mineurs. Si nous apprenons à y faire face grâce au rire, nous serons mieux à même de garder notre énergie pour faire face aux véritables catastrophes.


                


  •      Effets sur le moral : Rire permet, d'être plus optimiste, moins timide, de se sentir mieux dans sa peau, d'avoir une meilleure estime de soi, mais aussi de meilleures relations avec les autres. Une personne qui rit souvent développera moins d’anxiété, de phobies, de crises de spasme et de maladies psychosomatiques.



  •     Effets sur le sommeil : Le rire épuise la tension interne, les muscles sont détendus comme pendant le sommeil.

Cette détente est propice à un endormissement rapide. amélioration ou suppression de l’insomnie car il y a détente psychique. D'un point de vue physique, la sérotonine est activée et provoque l’endormissement du corps, petit à petit.


  •     Effets anti-douleur : Le rire peut agir en tant qu’anti-douleur et combattre les inflammations articulaires. La sécrétion d’endorphines est stimulée par le rire et cette hormone contribue à diminuer la douleur.

    La sécrétion d’adrénaline et de noradrénaline combat les inflammations des articulations de manière complémentaire. L'attention sur la douleur est réduite, l'attitude pendant le rire devient positive.
La tension musculaire diminue, les muscles de la zone blessée se relâchent, la douleur est réduite. Le taux d'endorphine dans le corps diminue avec la douleur.


    On peut donc en conclure que le rire est un moyen de faire face aux imprévus de la vie. Ainsi, lorsque qu'un enfant se blesse légèrement, l'un des remèdes courants, après le pansement et le « bisou magique », est de le faire rire. Celui-ci a donc des conséquences bénéfiques sur notre forme psychique.


    Le premier à expérimenter les bienfaits du rire à été Norman Cousins en 1964, qui s’est guéri d’une maladie douloureuse en utilisant la pensée positive et le rire en regardant des films comiques. Au début des années 1980, le Dr Patch Adams, commence à utiliser le rire et l’humour comme un instrument thérapeutique et à soigner ses patients, vêtu d’un habit de clown. C'est ainsi que sont apparues les premières thérapies par le rire.

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