3. Les répercussions du rire sur nos muscles

 

    Le système limbique, qui élabore l'intensité du rire, envoie un signal spécifique aux aires motrices du cortex cérébral reliées au mouvement.

    Dans un premier temps, les aires motrices communiquent avec les centres de la respiration situés dans le tronc cérébral. Ceux-ci envoient des influx nerveux aux muscles intercostaux et au diaphragme, qui sont responsables de la respiration. Sous l'effet des muscles de la respiration, les épaules sont secouées et les autres zones musculaires se détendent.

    De plus, les aires motrices du cortex cérébral envoient des signaux vers plusieurs autres muscles. Ces signaux passent par le tronc cérébral et le cervelet avant d'être envoyés aux muscles concernés. En outre, le rire déclenche le jeu d'un grand nombre de muscles dits striés. Les petits muscles du visage, les muscles du visage, du larynx, de l'abdomen ainsi que les muscles des membres antérieurs et postérieurs sont stimulés.

    Les muscles du visage créent l'expression rieuse. Les muscles des mâchoires sont relâchés. Le rire libère les muscles du larynx, la tête se balance, les mains s'ouvrent et les jambes se relaxent : tout le corps fini par se détendre.

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